La Jamaïque

3 | par Jocelyne

Vendredi 1er mars 2019

Yeah man ! Nous voilà à la Jamaïque, pays de Bob Marley

Il nous aura fallu 7 jours pour parcourir les 1000 milles et deux heures de moteur dans un chenal sans fin mais avec de gros gros bateaux pour atteindre le Royal Jamaica Yatch Club à Kingston.

La navigation s’est bien passée, vent arrière, moyenne 6-7 noeuds, quelques surfs à 10.
En approchant de l’ïle, nous avons croisé de gros bateaux, et parfois de curieux comme un bateau plateforme (impressionnant et bizarre à voir arriver de loin) ou ce bateau pirates.

Aucune possibilité de pêche à la traîne car encore beaucoup de sargasses.

Nous avons dû accoster au ponton carburant en attendant la douane, la quarantaine et l’immigration. Quelle ne fût notre surprise de voir, à 10 m de nous se glissant dans l’eau, un crocodile de bonne taille. Le soir même, il avait été signalé au directeur de la marina qui a fait transporter cette femelle de 2,80 m, ainsi que ses 28 oeufs dans une réserve spéciale.

Marina très tranquille, avec piscine. Nous avons rencontré Alessandra, une charmante dame new-yorkaise, voyageant seule sur son gros catamaran "ouh lala".
Depuis plusieurs semaines, elle était coincé ici car le lazy bag de sa grand voile avait été arraché en venant et personne sur l’ile n’avait pu ou voulu réparer correctement. Voyant sa détresse et n’écoutant que notre bon coeur, nous l’avons dépanné avec un autre ami Gabby (qui a son voilier à la marina et habite et travaille sur l’île). Avec un peu d’imagination et quelques efforts, nous avons remis en place et refixé le lazy bag et fabriquer des lazy-jack pour tenir le tout.

Pour trouver un peu de matériel, Gabby nous a véhiculé en ville, fait découvrir un excellent restaurant indien . il nous a servi de guide et nous avons même pu faire l’avitaillement au supermarché en produits frais. Super sympa.

Petite allusion à l’authenticité, hier nous avons voulu dîner en ville avec Alessandra, nous sommes partis en taxi de la marina mais arrivé au restaurant, celui ci ne pouvait venir nous reconduire (dommage car c’est un taxi connu de la marina, super sympa et honnête !). Ce même chauffeur a demandé au mec du resto de s’assurer qu’on ait un taxi bien pour le retour. Nous avons vu arriver un rasta ganja au bec, aussi défoncé que sa voiture. Sommes quand même arrivés à bon port mais nous sommes fait insultés grave quand nous n’avons pas voulu lui donné les dollars américains demandés. Ici la "white tax" est courante....

Demain, Alessandra repart vers la Floride, nous vers Panama et Gabby au boulot !

Ps : vous avez pu constater que depuis l’article de la Guadeloupe, les photos ne sont plus dans l’ordre, je suis désolée mais cela nous demande beaucoup de temps de connexion et nous n’en avons pas toujours. Merci de votre indulgence.